Manufacture de création, d'écriture, de critique et de discussion sur la culture, la politique, le monde et toutes les autres choses...
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Au fil du temps...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
edgar

avatar

Messages : 60
Date d'inscription : 25/11/2008

MessageSujet: Au fil du temps...   Lun 23 Fév - 17:34

Le 25 juillet 1830, Charles X, roi de France, publie un décret : il abolit tout d'abord la liberté de la presse, proclame ensuite la dissolution de la nouvelle Chambre (qui n'avait même pas eu le temps de se réunir mais était trop hostile à son premier ministre Polignac, par ailleurs très impopulaire), et enfin amende la loi électorale de façon très réactionnaire.

Il signe ses fameuses ordonnances au château de Saint-Cloud et, le lendemain, part paisiblement à la chasse. Une semaine plus tard (le 2 août), il est contraint d'abdiquer, puis s'enfuit en bateau en Angleterre... Car entre-temps: émeute parisienne, barricades, combats de rue sanglants, mutinerie de plusieurs régiments des troupes gouvernementales qui passent aux insurgés, prise d'assaut du Louvre et des Tuileries par le peuple en colère... (ce soir-là, le 28, Charles X, toujours à Saint-Cloud, fit pourtant sa partie de whist comme à l'accoutumée)...




La suite on la connaît: la révolution ouvrière est confisquée par la bourgeoisie et les orléanistes qui œuvraient depuis un bon moment déjà à la chute du dernier des Bourbons au pouvoir. Le duc d'Orléans accepte la couronne qui lui est offerte sur un plateau et, libéralisme ambiant oblige, il renonce au titre de roi de France pour devenir Louis-Philippe, roi des Français. C'est lui qu'on appela "le roi bourgeois".


Je repensais à cet épisode, alors que l'on apprenait que dans l'après-midi du 29 janvier 2009, au moment même où plus de deux millions de personnes sont dans les rues de l'Hexagone pour manifester leur inquiétude face à l'avenir et leur ras-le-bol des pratiques autoritaires, Nicolas Sarkozy décide, seul, de donner son feu vert à la construction d'un deuxième EPR en France, sans débat national, sans concertation, ni avec les élus, ni avec le Parlement, encore moins avec les associations, en contradiction totale avec les engagements du Grenelle de l'environnement (pour celles et ceux qui y avaient cru).

Ne me traitez pas de rêveur, je sais bien que la situation en 1830 et de nos jours est différente. Mais en tous cas le sentiment de toute-puissance, cette morgue mêlée d'insouciance des princes qui (nous) gouvernent est, elle, près de deux siècles plus tard, toujours aussi phénoménale...



(sources: les faits sont très connus et rapportés dans nombre de livres et manuels d'histoire. J'ai revérifié les dates dans Histoire universelle, tome 10, Marabout Université, d'où j'ai aussi scanné l'image)

[en fait Doudourou, j'aurais bien voulu créer une section nouvelle dans Débats qui se serait appelé genre "Au fil du temps" avec pour sous-titre "Histoire et histoires...", mais j'ai l'impression que je peux pas en tant que simple utilisateur, ou alors j'ai pas trouvé comment...]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Fleur d'Hiver

avatar

Messages : 132
Date d'inscription : 16/11/2008
Localisation : Nord Est

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Lun 23 Fév - 19:09

Charles x abolit la liberté de la presse : Nicolas premier nomme les présidents des chaînes publiques, et musèle les journalistes qui ne lui plaisent pas.

Charles x va se promener quand Paris est en émeutes. Nicolas premier va faire du ski avec Carlita quand deux départements français sont en pleine révolte.

Cest bien intéressant, toutes ces coïncidences.

Il arrive quand, Louis Philippe ?


flower
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Fleur d'Hiver

avatar

Messages : 132
Date d'inscription : 16/11/2008
Localisation : Nord Est

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Lun 23 Fév - 19:22

Aucune importance et aucun rapport avec le sujet. Mais quand même, depuis le temps que j'essayais de mettre un dessin d'Hellébores (fleurs d'hiver) sous mon pseudo, j'ai enfin réussi. Je vais aller fêter ça avec une grande tisane.


Youpi flower
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
doudourou

avatar

Messages : 546
Date d'inscription : 29/10/2008
Localisation : East Side Paname

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Lun 2 Mar - 11:47

Haaaa, je le sais bien, je suis très mauvais en Histoire,
et je me mélange toujours les pinceaux en ce qui concerne le XIXème siècle,
qui me semble un foutoir indémélable de révolutions et de restaurations sans fin.
Je m'y perds complètement.
Aussi, j'aurais été infoutu de dire quoi que ce soit sur la révolution de 1830...
Il faut absolument que je prenne mon courage à deux mains pour me plonger dans l'histoire du XIXème,
pour tenter d'y voir un peu plus clair.
J'ai déjà un peu fait le clair sur la trajectoire de Napoléon il y a quelques temps,
qui était très floue pour moi.

Alors merci pour cette piqûre de rappel, Ed!

La question que tu poses est bonne aussi,
notre situation mutatis mutandis est est-elle comparable avec celle de 1830?

Visiblement, les dirigeant et les élites redoutent un soulèvement général et des "troubles".
D'ailleurs, après la Grèce il y eu la Guadeloupe,
qui étaient des mouvements de grande ampleur.

En France même, de nombreux secteurs sont encore en crise.
Une grève très suivie a eu lieu.
Une autre se prépare.

Mais cependant...

Je ne parviens vraiment pas à croire à un quelconque épisode révolutionnaire en Europe.
Des révoltes, oui, des implosions auto-destructives ici ou là oui, je les imagine très bien,
mais pas une révolution construite et cohérente.

Il me semble que ce n'est plus la mode.

Et pourtant la morgue dont tu parles de Sarkozy et de pas mal d'autres et évidente,
et en agace plus d'un.

J'ai entendu dire quelque part (France Culture, je crois) que ce qui faisait la force du mouvement en Guadeloupe,
qui fait qu'une grève générale de 6 semaines est inimaginable en France métropolitaine,
c'est la force de l'identité guadeloupéenne,
la force que constitue ce "nous" des guadeloupéens,
opposé au "eux" des métro(polititains), des blancs, des patrons, etc...
- Voir le billet d'Audine sur son blog -

Il n'y a pas, ou du moins il n'y a plus, cette identité forte et "soudeuse" en France,
cette identité ouvrière ou bourgeoise, par exemple,
elle a été savamment dissoute par la novlangue libérale qui parle de "classes moyennes" ou de "revenus modestes".

Peut-être y a-t-il un sentiment d'identité chez les habitants des banlieues pauvres,
mais je n'en suis pas vraiment sûr,
et en tous les cas il ne parviens pas à se structurer de façon cohérente

En revanche, cette identité était à son zénith vers 1830, me semble-t-il, ce qui permettait ces mouvements de grande ampleur.

Cette décision de construire un second EPR, me semble une véritable folie aussi,
de plus dans la Manche, dans la Hague (c'est ça?),
région magnifique que je connais bien,
qui a déjà une usine de retraitement très inquiétante.

Les habitants du coins supportent cette usine à cause des emplois qu'elle apporte, certes.
Mais aussi, ironie du sort, grâce à la taxe professionnelle qu'elle rapporte aux communes,
cette taxe professionnelle qui doit disparaître...

Je ne vois pas bien en quoi, en revanche, l'EPR entre en contradiction avec le Grenelle de l'Environnement,
qui était plutôt favorable au nucléaire, si je me souviens bien...




PS : Je vais faire de mon mieux, Edgar, pour créer cette rubrique "fil du temps" qui est une bonne idée! -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roudotf.canalblog.com/
doudourou

avatar

Messages : 546
Date d'inscription : 29/10/2008
Localisation : East Side Paname

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Lun 2 Mar - 11:48

Fleur d'Hiver a écrit:
Aucune importance et aucun rapport avec le sujet. Mais quand même, depuis le temps que j'essayais de mettre un dessin d'Hellébores (fleurs d'hiver) sous mon pseudo, j'ai enfin réussi. Je vais aller fêter ça avec une grande tisane.


Youpi flower

Bravo! c'est très beau!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roudotf.canalblog.com/
edgar

avatar

Messages : 60
Date d'inscription : 25/11/2008

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Ven 6 Mar - 16:24

époque de révolutions... et de contre-révolutions, ô combien féroces et systématiques ! aujourd'hui, nous semblons bien plongés dans une déjà longue période de contre-révolution tous azimuts, qui s'attaque comme il se doit d'abord et inlassablement aux libertés fondamentales (ouvrir sa gueule par exemple).

Doudourou a écrit:

Il n'y a pas, ou du moins il n'y a plus, cette identité forte et "soudeuse" en France, cette identité ouvrière ou bourgeoise, par exemple,
elle a été savamment dissoute par la novlangue libérale qui parle de "classes moyennes" ou de "revenus modestes".

Peut-être y a-t-il un sentiment d'identité chez les habitants des banlieues pauvres,
mais je n'en suis pas vraiment sûr,
et en tous les cas il ne parviens pas à se structurer de façon cohérente

Ce que tu dis sur l'offensive idéologique qui a consisté et consiste toujours en France (mais pas que bien sûr) à essayer de gommer les antagonismes de classes pour les remplacer mystiquement par une stratification en couches, plus inoffensive, est tout à fait juste, et effectivement tout l'appareil médiatico-publicitaire s'y emploie goulûment et sans relâche.

"Les idées de la classe dominante sont, à toute époque, les idées dominantes" comme disait l'autre, un classique.

Doudourou a écrit:

Je ne vois pas bien en quoi, en revanche, l'EPR entre en contradiction avec le Grenelle de
l'Environnement,
qui était plutôt favorable au nucléaire, si je me souviens bien..."

Bon, on va peut-être pas refaire (ici) le débat autour du nucléaire... Disons juste que les EPR sont entre autres choses des gouffres à fric (il n'y a qu'à voir comment ça se passe avec les deux premiers, à Flamanville en France et en Finlande, même pas finis, dont les chantiers sont grevés de retards louches et de surcoûts qui donnent le vertige) et que par conséquent, forcément, passeront à la trappe les déclarations d'intention des Grenelle I & II (23 % de renouvelables et 20 % d'économies d'énergie d'ici à 2020). Pour celles et ceux ceux qui y ont cru, je répète, ce sera donc resté des mots.

Non, mon propos est autre. On aurait pu prendre n'importe quel autre exemple, la nomination de Pérol, la suppression du juge d'instruction ou le retour de la France dans l'OTAN auraient aussi bien fait l'affaire.
Car dans ces histoires, ce ne sont pas les Conseil constitutionnel, les Machin de déontologie, Haute-autorité de ceci ou Truc de vigilance de cela qui changent la donne, tout le monde n'étant au fond plus dupe depuis longtemps déjà.

Je veux donc parler de démocratie. Mais attention, en gardant bien à l'esprit que nous sommes dans un système de démocratie représentative. (qu'est-ce que ça veut dire représentation? on reparlera peut-être philo...) Sans opposer non plus de manière simpliste ce système à ce qu'on appelle la démocratie directe. Et puis il ya la démocratie dite participative, si l'on y tient vraiment, mais perso c'est pas ma tasse de thé...

Charles X balance ses décrets et part tranquillement faire sa partie de chasse. Aujourd'hui une expression squatte la presse (et les esprits?) : FAIT DU PRINCE.

Pourtant la légitimité du pouvoir n'est plus assise sur une quelconque justification de nature divine depuis un bon moment. Alors, que s'est-il passé?

Pour commencer et pour faire court (!), je placerai un texte que j'ai retrouvé l'autre jour avec plaisir. Il est assez peu connu je crois, et mérite d'être diffusé. Il est de la plume de Félix Pyat, tiré de ses textes Contre la présidence, pour le droit au régicide (publiés par Les amis de paris-zanzibar, 2002). Il fut député du Cher à la Constituante de 1848, contraint à l'exil puis, à son retour, délégué du Xe arrondissement à la Commune de Paris:

"La République dont le président est affublé du titre de Chef de l’Etat n’est pas la République, c’est la royauté ! [...] Un président nommé par la majorité absolue des suffrages du peuple aura une force immense et presque irréversible. Une telle élection est un sacre bien autrement divin que l’huile de Reims et le sang de saint Louis. L’homme ainsi investi de cette magistrature, s’il est ambitieux, et il ne faut pas tenter Dieu encore moins l’homme, le président enfin, pourra dire à l’Assemblée : « Je suis plus que chacun de vous, autant et plus que vous tous. Chacun de vous n’a été élu que par un département, je suis à moi seul le peuple entier ; tous ensemble, vous avez moins de votes que moi ; j’ai six millions de suffrages, je vaux à moi seul plus que toute l’Assemblée ; je représente mieux le peuple, je suis plus souverain que vous ». S’il est plus fort que l’assemblée, ce sera le roi, un roi élu, un pouvoir rival, jaloux, qui répondra à vos interpellations par les faits accomplis, qui pourra enfin, s’il le veut, gouverner sans vous, contre vous."

Ce président est donc autre genre de roi, "avec tous ses inconvénients, mais sans sa fixité, pour sûr, puisqu’il est transitoire, stimulant donc les ambitions, invitant les prétentions. Tout député veut être ministre et tout ministre président, le plus fort des rois, puisqu’il est élu. Il exerce le triple pouvoir royal – législatif, judiciaire, exécutif – avec ce comble d’anomalie que, nominalement exécutif, il domine réellement les deux autres, proposant et promulguant la loi, dissolvant les chambres, nommant et révoquant les juges, accordant ou refusant sa grâce, disposant de tous les emplois et de toutes les forces de la République contre la République. Le souvenir de la période royale subsiste d’ailleurs dans les mœurs présidentielles, qui n’ont aboli ni l’étiquette ni l’ordonnancement des dîners et des bals officiels."

La conclusion est évidemment : "Ou monarchie ou Commune ! Si nous voulons la Commune, plus de présidence !"

A méditer... mais c'est bien pour cela qu'il est erroné et faux de dire, comme le font les gens d'Attac, que (pour continuer sur cet exemple) la décision de Nicolas Sarkozy de lancer la construction d'un deuxième EPR en France constitue "un double déni de démocratie". Pas du tout, ce genre de décisions apparemment autoritaires sont tout à fait possibles dans le système représentatif (la preuve) et c'est même à cela qu'il sert, ce système, puisque dès le départ tout repose sur une équivoque. Et même plusieurs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
doudourou

avatar

Messages : 546
Date d'inscription : 29/10/2008
Localisation : East Side Paname

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Sam 7 Mar - 0:25

edgar a écrit:
Il est de la plume de Félix Pyat, tiré de ses textes Contre la présidence, pour le droit au régicide (publiés par Les amis de paris-zanzibar, 2002). Il fut député du Cher à la Constituante de 1848, contraint à l'exil puis, à son retour, délégué du Xe arrondissement à la Commune de Paris:

"La République dont le président est affublé du titre de Chef de l’Etat n’est pas la République, c’est la royauté ! [...] Un président nommé par la majorité absolue des suffrages du peuple aura une force immense et presque irréversible. Une telle élection est un sacre bien autrement divin que l’huile de Reims et le sang de saint Louis. L’homme ainsi investi de cette magistrature, s’il est ambitieux, et il ne faut pas tenter Dieu encore moins l’homme, le président enfin, pourra dire à l’Assemblée : « Je suis plus que chacun de vous, autant et plus que vous tous. Chacun de vous n’a été élu que par un département, je suis à moi seul le peuple entier ; tous ensemble, vous avez moins de votes que moi ; j’ai six millions de suffrages, je vaux à moi seul plus que toute l’Assemblée ; je représente mieux le peuple, je suis plus souverain que vous ». S’il est plus fort que l’assemblée, ce sera le roi, un roi élu, un pouvoir rival, jaloux, qui répondra à vos interpellations par les faits accomplis, qui pourra enfin, s’il le veut, gouverner sans vous, contre vous."

Etonnant!
Et très juste.

C'est le mécanisme que Mitterrand - première manière -
appelait le "coup d'état permanent"...

J'entendais l'autre jour à F-Cul Olivier Duhamel,
pas franchement un extrêmiste,
dire que c'était le problème majeur de notre 5éme république,
cette élection direct du président de la république.

Le quinquennat et l'inversion du calendrier électoral,
ont en plus à totalement verrouillé le dispositif.
En effet, le président peut faire tous ce qui lui passe par la tête pendant cinq ans,
et il ne s'en prive pas,
il faut juste qu'il redevienne sympa médiatiquement un an avant l'élection,
pour être réélu.
Mais comme la majorité des médias a tout intérêt à ne pas trop lui taper dessus...

Mais pour reprendre ce que disait Duhamel,
aucun Président ne pourra supprimer cette disposition de l'élection direct,
puisque ça reviendrait à nié ce qui l'a porté au pouvoir.
Impossible... sauf révolution, ajoutait-il.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roudotf.canalblog.com/
doudourou

avatar

Messages : 546
Date d'inscription : 29/10/2008
Localisation : East Side Paname

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Sam 7 Mar - 0:26

Sur l'EPR si totalement d'accord, que...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roudotf.canalblog.com/
edgar

avatar

Messages : 60
Date d'inscription : 25/11/2008

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Jeu 12 Mar - 13:44

Doudourou a écrit:

Sur l'EPR si totalement d'accord, que...

Heu... c'est Bourbaki qui a déteint sur l'Oulipo qui a déteint sur ... qui a déteint sur Doudourou, ou c'est juste ton clavier qui a fourché?

Pour le reste, le sujet n'a pas l'air de passionner les foules... (comment ça quelles foules?)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
doudourou

avatar

Messages : 546
Date d'inscription : 29/10/2008
Localisation : East Side Paname

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Jeu 12 Mar - 15:05

edgar a écrit:
Doudourou a écrit:

Sur l'EPR si totalement d'accord, que...

Heu... c'est Bourbaki qui a déteint sur l'Oulipo qui a déteint sur ... qui a déteint sur Doudourou, ou c'est juste ton clavier qui a fourché?

Pour le reste, le sujet n'a pas l'air de passionner les foules... (comment ça quelles foules?)

Non, je voulais dire que je suis tellement d'accord, qu'il n'est guère besoin de dévolloper.
JE reconnais que c'était peu clair.


Oui, c'est dommage, pourquoi ça intéresse pas les multitudes?

Tiens, le temps que je te tiens,
tu connais ça, sans doute, ou non?



Qu'en penses-tu?
Je vais le relire, ou plutôt le reprendre,
je l'avais laissé tombé en cours de route.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roudotf.canalblog.com/
edgar

avatar

Messages : 60
Date d'inscription : 25/11/2008

MessageSujet: Re: Au fil du temps...   Lun 16 Mar - 13:51

Ah ben non, j'ai pas lu G. Châtelet, juste croisé son nom dans des notes en pied de page d'autres bouquins... mais je sais qu'il a beaucoup œuvré à faire connaître Marcuse en France, Marcuse que j'ai un peu lu par contre... lectures salutaires en temps de "crise", pour sûr!

Sinon je savais juste qu'il s'était lui aussi donné la mort, comme Deleuze, comme Debord...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Au fil du temps...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Au fil du temps...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Temps partiel et nounou
» siege RF dos a la route apres 4 ans combien de temps ?
» Echelle du temps
» C'est le temps des Fêtes...On décore!
» Le temps qui passe

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
la fabrique à brac :: Débats :: Au fil du temps-
Sauter vers: